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C'est nouveau !
Peu à peu quelque unes des images présentent ici vont s'en aller pour de nouvelles contrées.. En effet je réorganise mon travail pour l'exposer de façon plus nette. La plupart resteront ici en libre téléchargement.
Je vous invite donc à aller rendre visite au petit-frère de kyrsun.net :
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Alors que les USA viennent d'autorisr la consommation de produits issus d'animaux clonés, l'Europe a promis de demander l'avis des européens.
Pour une fois que l'Europe semble se soucier de l'avis de ses membres, sautons sur l'occasion pour lui répondre !
L'EFSA vient de rendre un rapport dans lequel elle annonce comme «très improbable», le risque sanitaire issu de la consommation de viande ou de lait d'animaux clonés. Une prise de position très prudente qui ne rassure en rien la population.
Improbable certes, mais pas inexistant. Le risque sanitaire d'une consommation de produits issus du clonage est bien réel et la communauté scientifique n'est pas encore en mesure d'analyser ce risque. Quand bien même cette consommation serait autorisée, il faudrait des années avant de pouvoir observer les éventuels effets secondaires néfastes.
Le rapport de l'EFSA indique d'ailleurs que les clones ont un taux de mortalité et de maladie significativement plus important que les animaux issus de fécondations normales.
Coldiretti, le plus important syndicat agricole italien, a décrit ce risque comme «inacceptable».
La France étant sur le point d'interdire les OGM Monsanto, il est fort peu probable que les français se déclarent en faveur des aliments clonés.
Rapport de l'EFSA
"J'ai toujours souligné que le travail honnête
Ne déshonore pas, mais qu'il est constructif
Et produit du profit, donc qu'il est nécessaire.
J'accorde au travailleur ma sympathie entière ;
Pris en particulier. Et c'est uniquement
S'il se ligue et prétend avoir son mot à dire
Dans certaines questions dont il ne comprend rien,
Comme sur les profits ou des questions pareilles,
Que je dis : « Camarade, halte-là ! Pas d'erreurs !"
Arturo Ui dans "La Résistible Ascension d'Arturo Ui" (Bertolt Brecht)
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"Ceux qui disent qu'ils vont refaire un référendum... Je vous pose une question : si ce référendum, c'est encore non ? Avec le premier référendum échoué, on a mis l'Europe en panne. Si on a un deuxième référendum, on dit non, qu'est-ce qui se passe ? On détruit l'Europe ?"
"Je vous remercie de me permettre de renouveler devant vous l?engagement
européen de la France et de vous dire que le « non » à la Constitution européenne
n?était pas pour le peuple français l?expression d?un refus de l?Europe mais
l?expression d?une plus grande exigence à son égard."
Sarko dans "Je fais ratifier le clone d'un texte rejetté par 55% des français sans respecter leur choix".
"comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l'intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu'il contenait au motif que celles-ci 'n'auraient pas fait l'objet de contestations' ? (...) On pouvait peut-être apercevoir que le 'non' de gauche déplorait davantage la menace sur l'Etat-providence et le 'non' de droite la perte de l'Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu'il aurait rejetées et d'autres qu'il aurait approuvées. La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. (...) on ne peut qu'être bouleversé par le coup d'Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l'objet d'une approbation implicite des Français, encore faut-il qu'il s'en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite. Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d'Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n'y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : 'Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres'. La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s'y conformer et de se tourner plutôt vers l'article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : 'Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs'. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l'actuelle Constitution, range aussi la résistance à l'oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est 'gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple' et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'Etat et garantir l'indépendance nationale. Le terme qui vient à l'esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l'Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l'antique et belle formule de haute trahison, l'expression affadie et banale de 'manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat'. Cela manque singulièrement d'allure et de force, mais l'on s'en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d'un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable. Sans insurrection ni destitution, nous n'aurons alors plus qu'à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."
[Associated Press] La communauté scientifique a relevé ces dernières années une chute alarmante des insectes pollinisateurs sur l'ensemble de la planète, au premier rang desquels, les abeilles.
Or, comme le relevait Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'INRA, 75% des cultures qui nourissent l'humanité et 35% de la production de nourriture dépendent encore des pollinisateurs, c'est-à-dire des abeilles pour la plupart. La disparition massive de ces dernières a été baptisée syndrome d'effondrement des colonies (Colony collapse disorder).
Sur l'ensemble des USA, depuis la fin de l'automne 2006, les pertes enregistrées seraient de l'ordre de 60 % sur la côte ouest et jusqu'à 90 % dans certains états de l'est et du sud du pays. Selon les dernières estimations, ce sont près de 1,5 million de colonies qui seraient mortes aux États-Unis et 27 États sont touchés. En France, depuis 1995, la perte des colonies est estimée entre 300 000 et 400 000 chaque année.
Selon certains scientifiques et notamment, le professeur Joe Cummins, de l'Université d'Ontario, le fond du problème n'est pas la présence ou pas de cultures OGM mais l'utilisation généralisée, commune aux deux, de semences enrobées de pesticides systémiques les néonicotinoïdes, qui sont hautement toxiques pour les insectes, dont les abeilles. De faibles concentrations suffiraient à détruire la mémoire et les processus cérébraux des abeilles. Les dégâts causés par ces pesticides seraient démultipliés lors d'une utilisation conjointe de fongicides.
Outre la pollution chimique, certains scientifiques commencent à mettre en cause la pollution électromagnétique liée à notre mode de vie de plus en plus mobile qui se traduit par une exigence de portabilité et à la multiplication de l'implantation d'antennes relais à haut débit (GSM, Wifi...).
on va tous crever.
Une de mes photos a été choisie pour illustrer pendant l'automne l'annuaire photo
photo-scope.fr.
C'est une image faite au Lac d'Aiguebelette, en Savoie.
Régulièrement on me demandent d'où vient ce pseudo, kyrsun.
Je raconte toute émue l'histoire de l'icône de la vierge de Korsun qui me fut un jour offerte, et qui m'inspira lors du choix de mon pseudo (korsun c'était déjà pris, j'ai changé une lettre..)
Et, tout récement, j'ai appris que dans une langue cyrillique parlée dans certains pays de l'ex-urss (le lezgian), куьрсун (= kyrsun) signifiait "suspendre".
C'est très marrant, "suspendre". Ca peut vouloir dire suspendre le temps, comme quand j'appuie sur le déclencheur..
Ou encore suspendre au mur (ouai, peut-être un jour j'exposerai, qui sait..)...
Bref, tout comme les prénoms posent leur empreinte énérgétique sur la personne, "kyrsun" doit bien m'apporter quelque chose, et d'y découvrir un sens "caché" involontaire est assez drôle.
Entre Terre et ciel : Je viens d'arriver dans un pays completement barré : ici le vent pousse des nuages énormes, ici les chemins mènent tous à un certain trésor planqué au pied des Pyrénées...